| Je vous trouve bien lubrique avec la demoiselle !!! Mademoiselle n’est pas grosse : à peine enrobée, mais n’est-elle pas ravissante ? En disant cela, il se permet de retirer le chouchou qui retenait ma chevelure pour la laisser glisser de chaque côté de mon visage. Ses longs doigts pénètrent ma crinière brune, à la manière d’un peigne, afin de donner un peu plus de volume à mes cheveux. À cause du rétro projecteur, je suis éblouie et ne devine pas l’expression de leur visage, mais je les imagine bien, tous ensemble en train de focaliser leur regard sur ma coiffure. Certains doivent bander dans leurs pantalons de toile… Moi, mon corps entier est tétanisé, je ne bouge plus, l’émotion m’a submergé, je me débats avec mes certitudes et en fin de compte, je me sens bien nue face à eux. L’homme se retourne sur moi et profite de ma passivité pour me prendre par les hanches ; lentement, il commence à me faire danser sur une musique imaginaire. Ça me rassure, je rentre dans son jeu et plus encore, quand certains commencent à donner le rythme en tapant dans leurs mains. Alors que mon cavalier entreprend de s’arrêter, dans le public, d’autres l’incitent à poursuivre : - Vas-y !!! Tu l’emballes !!! Vas-y !!! Maintenant, il se colle derrière moi et passe ses mains sous mon poncho, il y cajole ma généreuse poitrine... Les deux mains de mon peloteur déforment le fin tissu de mon bustier, des doigts habiles et coquins font glisser les bretelles sur mes épaules… laissant tomber le petit artifice à mes pieds. Ainsi, je suis seins nus sous mon poncho. Je ne peux rien dire, le copain d’Alain a dû sentir mon excitation au moment même où il est venu derrière moi : je serais stupide de dire : « je ne veux pas ! » et ainsi, faire ma bêcheuse, alors que sous ses doigts durcissent mes gros tétons de garce refoulée. |